budget 2015

Un budget contraint…
…mais une volonté d’investissement maintenue

La préparation et le vote du budget font partie des moments essentiels de la vie d’une commune. Dans une situation financière de plus en plus contrainte et des incertitudes sur les orientations régionales et nationales à venir, le budget voté intègre des notions fortes que sont pragmatisme, prudence budgétaire et volonté de servir les habitants.

De grands principes ont guidé le choix des élus : la maîtrise des dépenses et de l’endettement, la stabilité des taux de la fiscalité locale, la préservation de la qualité de nos services notamment ceux liés à l’enfance et à l’action sociale et le désir de tourner Villevêque vers l’avenir en poursuivant les projets engagés.

 

Le budget prévisionnel 2015 voté fin mars fait ressortir des recettes pour 2 561 393 € et des dépenses s’élevant à 2 259 290 €.

Les investissements jusqu’en 2020 sont estimés à 3 200 000 €.
Une grande partie de l’investissement sera orientée vers l’aménagement du centre bourg avec une première tranche se situant de la rue du Loir à la rue du Général de Gaulle et une seconde de la place Hamard à la rue Jean de Rely. La rénovation de la voirie urbaine (rue Jean de Rely, du Pavé, du Général de Gaulle, du Loir, chemin de la Noirette, de l’Enclose, des Vignes d’oule et Côte de Beaulieu) est également prise en compte. Les réseaux rue Jean de Rely seront enterrés et des études sont en cours pour établir les priorités de réfections des voies rurales.
Des réflexions sont engagées sur le devenir du presbytère, des sanitaires de l’ancien camping, de l’agence postale et du moulin.

Une situation contrainte mais des réponses apportées pour l’avenir.

Quel défi financier devons nous relever jusqu’en 2020 ?
La diminution des possibilités budgétaires communales estimée à 900 000 €, sur le mandat, oblige à travailler à partir d’un budget contraint.

Pourquoi cette situation ?
Elle est liée à la diminution des dotations de l’État et d’autres organismes, à l’augmentation des dépenses comme le coût des TAP (temps d’activités périscolaires), l’ouverture d’une 9ème classe, l’évolution de l’urbanisme (transfert de compétence à l’agglo), etc.

Comment y remédier ?
Des pistes sont à explorer comme la réduction des coûts des services et l’ajustement des tarifs. Une sélection des investissements et un recours raisonné à l’emprunt seront également indispensables
pour l’équilibre des finances communales.